Najoua Kooli du CEFRIO présente l’Indice du commerce électronique au Québec [Liveblogging Infopresse]
Publié le 11 novembre 2009 par Simon ÉNajoua Kooli nous présente des statistiques de base de l’Internet au Québec. 8 internautes québécois sur 10 ont accès à la haute vitesse. Internet = principale source d’informations avant l’achat : 38% des adultes y ont recours.
E-couponing : important. 45% des internautes québécois trouvet les transactions en lignes sont très sécuritaires ou assez sécuritaires ; ils y dépensent 2,6 milliards. En 2009 : 44% font du e-banking au Québec. Raison principale d’aller en ligne : gain de temps, prix, disponibilité du produit.
18% des Québécois utilisent les annonces classées en ligne (ils étaient 9% en 2001). 20% des Québécois achètent tous les mois en ligne. Le nombre de cyberacheteurs a augmenté de 25% au Québec depuis 2008 (18% de croissance en valeur des achats). En 4 ans, les achats en ligne ont quasiment doublé.
En 2009, les dépenses moyennes en ligne par consommateur par mois est de 270$ (était à 298$ en 2008 : baisse attribuée à la crise économique).
Profil type : homme montréalais, 18-44 ans(surtout 35-44 ans), dans un ménage avec enfants, avec un revenu familial d’environ 80 000$, diplomé et/ou étudiant.
Ils achètent le même type de produits qu’aux États-Unis et en Europe : livres et vêtements (14%), puis appareils électroniques (11%), puis informatique et billets de spectacles (10%), puis musique et voyages (9%) : le produit culturel est très présent. Les achats saisonniers en ligne se conforment aux saisonnalités anticipées.
Mais où sont les détaillants québécois? En 2009 45% des PME québécoises se fournissent en ligne, mais seulement 12% font la vente en ligne. Un constat : le catalogue en ligne sans facette transactionnelle coupe la fonctionnalité la plus essentielle, bref une grande partie de l’intérêt.
41% des dépenses québécoises en ligne se font sur des sites étrangers. Les États-Unis demeurent les leaders, mais le commerce électronique est un environnement mondialisé. Québec : 1-1.5% de la vente au détail se fait en ligne ; aux É.-U. cette proportion monte à 3-4% (NDLR : Internet Retailer parle de presque le double dans son Top500).
En quelques mots : confiance, achat, croissance, mondialisation. Comment votre entreprise s’adresse-t-elle à ces enjeux?
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Tags: CEFRIO, commerce électronique, commerce de détail, Indice du commerce électronique au Québec, Québec












